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  • Diane Seyrig

Page Blanche

Chers amis lecteurs,


"Il m'a fallu du temps pour revenir, et laisser le bruit, comme un alluvion qui se perd dans une flaque après Noel. Mais je sais rejoindre le grand flux grâce à nos recettes enseignées ET expérimentées."


Je cite ici mon amie Catherine, parce qu'en lisant cette phrase ce matin j'ai compris soudain ce que j'avais vraiment envie de vous dire, de vous écrire.

Ces 4 dernières années, et la dernière en particulier, nous (j'entends par "nous", le cercle grandissant de femmes qui marchent à mes côtés) avons sacrément avancé. Oui, nous en avons fait du chemin ! Nous en avons semé des graines. Pour tout vous dire, il n'y a pas si longtemps, à peine un peu plus d'un an, je ne me doutais pas que je serais où je suis et ferais ce que je fais aujourd’hui. Non, vraiment pas...


Les intempéries de la vie sont toujours là. Le bruit aussi. La sensation de dilution au franchissement de cette brèche temporelle qui permet le passage d’une année à l’autre, d’un espace à un autre, d’une page à une autre. Le sentiment d’un nouvel élan de créativité devant ce champ de potentialités renouvelées, mêlé à une certaine mélancolie aux nuances de gris comme un ciel de janvier. L’Avant retient l'après l’Après qui repousse l'Avant, comme le jour retient la nuit et la Lune le Soleil, en nous maintenant, le temps de la danse, dans son antichambre vespérale, entre deux mers, entre deux mondes, entre deux terres, entre ce qui a été et ce qui pourrait être, ce qui sera, peut-être…


Mais quelque chose a changé à l'intérieur, en profondeur. La réécriture de mon passé, la restauration de sa vérité nue, dévêtue de ses artifices, et la lecture émotionnelle, nouvelle, que j’en fais à présent, permettent progressivement l’installation d’un paradigme différent, inédit, d’un nouveau référent, interne, d’un autre rapport au temps et à ce qui est important.

Oui, aujourd’hui je « sais rejoindre le grand flux » de la vie et de Ceux qui Marchent lorsque le bateau tangue et que je pars à la dérive, dans les coursives de mon mental persistant. J’ai les outils pour maintenant, les « recettes », élaborées et expérimentées au sein de ma communauté, de mon comité de soutien indéfectible, de ma tribu.

Ceux qui Marchent annoncent l’entrée dans l’ère de la Conscience et l’avènement du Grand Réveil de notre Humanité. Et très franchement, lorsque je regarde ce qui nous est présenté par ailleurs comme Vérité et le tableau tragique que l'on nous dépeint du monde de demain, j’ai choisi mon camp, avec le plus grand discernement de mon esprit en mouvement.


J’écoutais hier une interview d’un chercheur en physique quantique (qui abordait notamment la notion de Double Quantique), pour qui il ne fait aucun doute que nous avons la capacité structurelle (et naturelle) d’influencer notre biotope émotionnel et systémique personnel et collectif.

En d’autres termes, puisque nos émotions sont à l’origine de nos pensées qui elles-mêmes définissent notre rapport à la vie, nous devons agir sur celles-ci et veiller à ce que nous en faisons. Cela se travaille en méditation (sous toutes ses formes même informelles), mais aussi de tout un tas d’autres façons : en posant de nouvelles intentions, des intentions fortes et hautes en couleur, en choisissant des relations qui correspondent à nos valeurs, en ayant l’audace et le courage de vivre de nouvelles expériences, de nous mettre en déséquilibre, en élevant notre seuil de tolérance à l’échec, en cherchant constamment à produire et reproduire les situations qui nous mettent en joie, les moments de grâce, vécus et créés, pour augmenter notre fréquence vibratoire, en tenant quotidiennement un journal de gratitude pour (nous) rendre compte de ce que nous avons plutôt que de ce que nous n’avons pas.

Et de cela, je peux témoigner pour l’avoir pratiqué ces derniers mois. Avec la discipline qui est la mienne, c’est à dire quelque peu poétique, je me suis efforcée de mettre en pratique ce rituel de gratitude écrit, qui s’est révélé être un outil puissant de transformation de mes perceptions, de modification et d'expansion de ma vision et de ce que je fais des émotions qui me traversent (car elles continuent de le faire tout autant qu’avant).

Prendre quelques instants, chaque jour, pour déposer et constater ce qui est là et ce qui se passe en moi, et remercier pour cela, ne m’épargne pas la colère ni la frustration, mais me permet simplement de les regarder autrement, avec une certaine distance et, petit à petit, de ne pas me laisser envahir jusqu’à les devenir...

L'heure est au saut de conscience, au retour à l’Essence.


De ce que nous sommes depuis notre naissance et celle du monde.

Une personne que je tiens en haute estime et qui se reconnaîtra, aime à citer Teilhard de Chardin qui disait ceci : « Nous ne sommes pas des être humains vivant une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels vivant une expérience humaine ».

Je crois vous avoir déjà partagé ces mots. Pierre Teilhard de Chardin était un humaniste, un prêtre, mais avant tout un savant, un penseur et un poète, qui ressentait le monde par tous les pores de sa peau et les volets de son âme. Il était investi par quelque chose de plus grand que lui. Et l’idée derrière ce message, c’est celle de l’Unicité Créatrice du Monde. Autrement dit la Reliance Universelle. Tout ce que je pense influe sur ce que je suis, ma vie, et le monde dans lequel je vis, matériel et immatériel. Et la conviction de ce grand monsieur était que chaque être fait partie du Grand Tout, en interdépendance, et à un rôle à jouer, une incarnation à transcender, une histoire à écrire pour l’avenir, une musique particulière à découvrir et une voix à partager. Et que l’objectif suprême de notre présence sur Terre est de trouver la nôtre, unique et authentique, car elle est essentielle au bon fonctionnement de l’Univers et à la création de ce que les bouddhistes nomment le Dharma, qui représente aussi bien le potentiel authentique individuel de chaque être incarné, que l’équilibre des lois physiques et spirituelles, subtiles, qui régissent le Cosmos et toutes les cellules qui le composent depuis sa formation.


Bien sûr, tout le monde ne reçoit pas ce langage, et n’est pas confortable avec cette vision « irrationnelle » et a priori intangible des choses (pour ne pas dire autre chose). Bien que la plupart des scientifiques et chercheurs de ce monde et de tous les temps, toutes disciplines confondues, reconnaissent le « Divin », mot parmi d‘autres pour définir l’existence d’une entité et d'une vie spirituelle et énergétique active, en nous et dans tout, depuis l’origine.


Mais je crois que nous ne pouvons plus faire l’économie de nous ouvrir à cette possibilité (à laquelle adhèrent aussi de nombreux peuples depuis le début du monde) : que le monde que nous percevons n’est que la partie visible de l’Univers dans lequel nous vivons. Notre cerveau a oublié, mais notre âme, elle, se souvient. Notre Être intérieur, dont la manifestation prend toutes sortes de visages, comme les messages de l’Intuition ou les synchronicités que nous rencontrons, et que nous ne savons pas toujours écouter, regarder, considérer.


Un certain philosophe ne disait-il pas en son temps « ce que je sais c’est que je ne sais rien » ? Ne pourrions-nous donc pas considérer que TOUT est possible ? Il me semble qu’adopter une telle croyance élargirait sacrément notre horizon, non ? Est-ce que ça ne serait pas une perspective plus joyeuse ? Ne nous sentirions-nous pas plus remplis, plus entiers, plus contentés ? Plus audacieux aussi. Cela demande effectivement de nous défaire de ce que nous connaissons et pensons, ou pensons que nous connaissons, de ce que nous avons appris jusque là qui ne nous sert plus ou pas, qui ne nous apporte pas de joie, pour faire de la place au mystère, au Grand Mystère de l’Univers.


Alors plus que jamais veillons à nos intentions, et soyons conscients de leur puissance d’incarnation dans la matière. Plus que jamais, éveillons et élevons notre conscience pour pour fire émerger nos rêves profonds et maintenir notre jauge énergétique à flots, colmater les fuites en embrassant affectueusement les peurs qui nous habitent, afin de contribuer à l’évolution positive du monde avec nos talents singuliers, ceux avec lesquels nous sommes nés et qu'il nous appartient de cultiver.

Pour cette année, et celles qui vont suivre, telle est bien mon intention. Ma contribution, pour commencer à écrire une autre histoire de la Terre et de l’humanité, et "souffler sur le monde un vent d'Amour et de Liberté"...


Et les premières manifestations de mon intention pour cette page blanche qui nous est offerte sont :

  • De poursuivre les ateliers d’écriture avec le premier cercle formé l’an dernier, et d’en ouvrir un autre pour en décupler le rayonnement et la magie, l’alchimie (les dates arrivent pour les intéressées !) ;

  • De proposer mon talent d’écriture aux entreprises qui oeuvrent à un futur souhaitable, à travers ma proposition d’AuthenticStorytelling dont je vous ai déjà parlé et dont vous pourrez voir l'ébauche ici : https://www.auteurdesens.com/authentic-storytelling-essentiel?lang=fr (still a work in pogress)

  • De lancer le podcast des Auteurs de Sens -pour donner de la voix à celles et ceux qui font bouger les lignes- dont la gestation est arrivée à son terme, et dont vous pourrez découvrir le synopsis ici : https://soundcloud.com/diane-seyrig/le-podcast-des-auteurs-de-sens-synopsis/s-yIvpHo0aP2d. En espérant qu’il vous inspire et attise votre curiosité joyeuse.

Je vous ferai de tout cela une présentation plus formelle et exhaustive, et plus lyrique aussi, très prochainement !


Et vous alors ? Quelles sont les couleurs, la saveur et la ferveur de vos intentions pour cette année nouvelle ?


Quoi qu’il en soit, je vous la souhaite belle, joyeuse et inattendue. De ne pas vous fier aux apparences et créer votre propre norme, votre référence interne. De laisser parler votre coeur et s'exprimer ce que vous avez de meilleur qui ne demande qu'à se déployer.



Diane

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